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Produits à base d’huile de CBD : Arnaque, placebo ou remède ?

By Cannabis, Style de vie

Avec la multiplication des enseignes dédiées au cannabinoïde le plus sympathique (et légal) de tous les temps, le CBD, on est en droit de se poser la question suivante : qu’en est-il de l’efficacité réel et concrète de ces produits ?

Comme souvent dans le sujets émanant du monde du cannabis, les rumeurs, les témoignages, les vrais et les fausses informations viennent se mélanger créant, dans l’inconscient collectif, une fumée épaisse à travers laquelle il est souvent bien compliqué de distinguer une forme de vérité.

Pour rappel, le CBD est un cannabinoïde, une molécule présente dans le cannabis. Le CBD n’est pas psychoactif, contrairement au THC bien connu qui provoque la majeur partie des effets habituels liés à la consommation de cannabis. L’interdiction légale du cannabis étant principalement liée à la molécule THC psychoactive, les cultivateurs ont mis au point des variétés de plantes de cannabis riches en CBD et pauvre en THC. Ceci permet d’obtenir une forme de cannabis non psychoactive légale qui aurait néanmoins certains bienfaits. Lisez cet article pour en savoir plus sur le CBD.

Quels sont les genres de produits dérivés du CBD ?

Parmi les produits les plus rependus on trouve : les gouttes CBD d’huile concentrée, les capsules CBD (souvent remplies d’huile également), la pâte de CBD, les baumes CBD et crèmes pour la peau, les e-liquides CBD pour cigarettes électroniques et enfin les cristaux de CBD purs.

Mais ce n’est pas tout, on peut aussi découvrir des produits destiné aux animaux domestiques, des compléments alimentaires varié, des sucettes, des bonbons, des produits nettoyants… un peu tout et n’importe quoi tant qu’on peut mettre du CBD dedans!

Et l’efficacité du CBD dans tout ça ?


En soi, le CBD n’a pas vraiment d’influence sur les processus physiologiques normaux. Cependant, lorsque le système d’endocannabinoïdes du corps est stimulé, par exemple par une douleur ou une réaction de peur ou de stress intense, le CBD devient actif et met en marche le système d’endocannabinoïdes propre au corps pour qu’il produise de l’Anandamide. Ce neurotransmetteur (Ananda en latin, signifie béatitude) fonctionne comme une alarme qui dirige par la suite toute sorte de processus dans notre corps.

Voici les résultats d’une large étude menée par le site HelloMD et le Brightfield Group

  • Le CBD est le plus souvent utilisé pour traiter l’insomnie, la dépression, l’anxiété et les douleurs articulaires.
  • 42% des utilisateurs de CBD ont cessé d’utiliser les médicaments traditionnels et utilisent maintenant du cannabis à la place.
  • 80% des utilisateurs de CBD ont trouvé que le CBD était très ou extrêmement efficace pour leur traitement.
  • 90% des personnes interrogées ont déclaré qu’elles achèteraient des produits à base de marijuana contenant uniquement du CBD.

Source : https://www.hellomd.com/health-wellness/5980e279f15fe13b757557d3/largest-cbd-usage-study-published-by-hellomd-with-brightfield-group

Une fois encore, je vous inviterai à vous faire votre propre opinion la dessus. Beaucoup de gens sont convaincus des bienfaits et les chantent sur tous les toits se basant uniquement sur leurs expériences personnelles… Les interdictions légales autour de cannabinoïdes ont ralenti la recherche depuis 30 ans mais les temps changent, les lois changent et la science progresse. Dans quelques années tout ceci deviendra de plus en plus clair et les mentalités s’adapterons!
Il ne faut certainement pas crier au remède miracle ou à la panacée.

Il faut surtout que cesse l’hypocrisie générale autour de cette plante fascinante qu’est le cannabis!

La Sophrologie, comment ça marche ?

By Développement personnel, Sophrologie

Après vous avoir brièvement présenté l’histoire de la sophrologie, je vais à présent vous expliquer de manière concrète comment fonctionne la sophro et pourquoi on obtient de bons résultats en l’utilisant pour le développement personnel.

Une technique de relaxation

Pour rappel, la sophrologie est une méthode de développement personnel qui regroupe un ensemble de techniques de méditations dynamiques, de techniques de respiration et de visualisation.

La sophrologie s’intéresse à la conscience individuelle et s’appuie sur des éléments provenant de la psychologie, la neurologie, le bouddhisme, le yoga, l’autosuggestion, la relaxation et même le zen japonais.

On compare parfois la sophro à l’hypnose, en réalité il s’agit plus d’auto-hypnose, le sophronisant (celui qui pratique la sophro) devant parvenir à utiliser les techniques pour lui-même.

La conscience sophronique

La théorie des états et niveaux de conscience est l’un des piliers de la sophrologie. L’éventail ci-dessous représente la conscience humaine, horizontalement ces états (CP : pathologique, CO : ordinaire, CS : sophronique ou élargie) et verticalement ces niveaux (attention, veille, sommeil, coma). On pourrait dire que les états de conscience représentent l’aspect qualitatif tandis que les niveaux de conscience sont liés à la vigilance, au degré d’attention.

La sophrologie à pour but d’amener le pratiquant à découvrir la conscience élargie qu’on appel conscience sophronique. Elle représente la force d’intégration existentielle positive de l’être: l’endroit à l’intérieur de soi à partir duquel on peut devenir la meilleure version de soi.

Le niveau sophroliminal

Les techniques sophrologiques commencent la plus part du temps par une sophronisation de base, une détente corporelle simple qui invite à accueillir les sensations librement. Progressivement, le niveau de conscience descend et le sophronisant va se retrouver entre la veille et le sommeil, dans un état de détente profonde sans pour autant être endormi, que l’on appel le niveau sophroliminal.

L’une des difficulté lorsqu’on découvre la sophrologie est de découvrir la conscience élargie et de pouvoir rester à ce niveau. Il arrive parfois que l’on se détende un peu trop et qu’on s’aventure au niveau du sommeil. Avec la pratique, il devient plus aisé de maintenir ce niveau de conscience.
Le niveau de conscience sophroliminal favorise la vivance, il réveil les potentialités de l’être et stimule les structures profondes de la conscience (inconscient). C’est idéal pour initier un travail sur soi.

Ma recette de smoothie super puissante

By Alimentation, Inclassable

Bonjour les gourmands!

Aujourd’hui et pour bien commencer la saison du soleil, je vais vous partager la recette d’un de mes smoothie préféré. La recette m’a été transmise par influence Instagram, elle n’est donc pas entièrement de moi bien que je l’ai un petit peu adaptée à mes goûts.

Ce smoothie répond aux critères suivants :

  • Équilibré
  • Très bon !
  • Facile à préparer
  • Relativement bon marché
  • Facile à manger et à digérer

INGRÉDIENTS :
– Banane
– Framboises
– Demi Mangue fraîche (ou autre fruit, pomme, ananas)
– Spiruline en poudre
– Maca en poudre
– Graines de chia
– Protéine végétale
– Lait amande (ou autre lait, soja, riz, épeautre)
OPTION : Beurre de cacahuète
OPTION : Quelques cubes de glace
OPTION SPÉCIALE : Une ou deux grandes feuilles de cannabis fraîches !!! Votre smoothie ne deviendra PAS psychoactif !!!

J’utilise un blender de marque Kenwood. Il parait que les blenders Kitchen Aid et Blend Tec sont très efficaces également. Il ne faut pas lésiner sur la qualité de votre blender, en effet rien de plus désagréable qu’un blender qui tourne mal (vécu, c’est enrageant), qui ne mix pas convenablement les ingrédients, ou qui dispose d’un récipient un plastique qui va se décomposer lentement dans vos boissons…

Approuvé par Smoothy

Le cannabis et son action sur les cellules cancéreuses

By Cannabis, Style de vie

On peut entendre ou lire parfois que le cannabis guéri du cancer, ni plus ni moins. Avec des articles qui poussent à droite à gauche avec des titres comme « LE CANNABIS AIDE-T-IL LES PATIENTS ATTEINTS DE LYMPHOME ? », « Le Cannabis soigne le cancer et les gouvernements le savent » ou encore « 82 études de l’efficacité du cannabis contre le cancer », comment ne pas songer à la panacée? On peut parfois aussi lire exactement l’opposé : « Le cannabis multiplie par 2 le risque de cancer du testicule »…
Alors finalement qu’en est-il? Le cannabis a t’il une action sur les tumeurs, sur les cellules cancéreuses?

Entre Fake News et vrai information, il est souvent compliqué de se forger une opinion éclairée sur quel que sujet que ce soit de nos jours…

Ce qui est clair c’est que d’une part, de très nombreuses personnes témoignent du traitement de leur cancer par le cannabis. D’autre part, de plus en plus de produits dérivés du cannabis et dédiés au traitement du cancer voient le jour, on peut notamment citer la célèbre huile de Rick Simpson (RSO). Sur son site http://phoenixtears.ca/, ce dernier vous donne la recette pour fabriquer vous-même votre propre remède miracle. Le même qui l’a lui-même sauvé lorsqu’il était atteint d’un cancer du visage lié à l’amiante…

Au sujet de l’action du cannabis sur les cellules cancéreuses (plus spécifiquement du THC, la molécule psychoactive présente en grandes quantités dans le cannabis de qualité), voici les mots, traduits de l’anglais, d’un biochimiste qui mène de recherches dans ce secteur.

« Lorsque le THC se connecte au site du récepteur des cannabinoïdes CB1 ou CB2 sur la cellule cancéreuse, il induit une augmentation de la synthèse de céramides menant à la mort cellulaire. Une cellule normale ne produit pas de céramide lorsqu’elle est proche du THC; par conséquent, elle n’est pas affectée par le cannabinoïde.La raison pour laquelle la cellule cancéreuse meurt n’est pas due aux produits chimiques cytotoxiques, mais à un léger changement dans les mitochondries.

Le rôle de la mitochondrie au sein d’une cellule est de produire de l’énergie pour celle-ci. Au fur et à mesure que le céramide est produit, il fait remonter le rhéostat sphingolipide. Cette production augmente la perméabilité de la membrane mitochondriale au cytochrome C, qui est une protéine essentielle à la synthèse de l’énergie. Le cytochrome C est ensuite poussé hors des mitochondries, ce qui tue finalement la source d’énergie de cette cellule.

La présence de céramide ne laisse aucune possibilité de survie des cellules cancéreuses. En effet, il provoque un stress génotoxique dans la cellule cancéreuse qui génère une protéine appelée p53, qui perturbe le métabolisme du calcium dans les mitochondries. Le céramide perturbe également le système digestif de la cellule, qui produit des nutriments pour toutes les fonctions cellulaires et inhibe activement les voies de survie.

L’accumulation de céramides dans le système est la clé du processus anticancéreux. Cela signifie qu’en prenant un extrait de cannabis riche en THC (avec un minimum de 55% de THC), le patient maintiendra une pression métabolique constante sur une période donnée pendant le processus de mort des cellules cancéreuses. »

Source : https://www.facebook.com/darren.s.miller.9/posts/10217499426704855

Avez-vous su en tirer un enseignement? Pour ma part, je ne suis en aucun cas un scientifique ou un professionnel de la santé mais je comprends malgré tout en lisant ceci que le cannabis à une action SPÉCIFIQUE sur les cellules cancéreuses, qu’il y a effectivement une interaction entre le THC et les cellules problématiques et pas avec les cellules dites saines.

Si les déclarations de ce scientifique vont dans le sens d’une validation des propriétés anticancéreuses du cannabis, il est aussi important de se rappeler qu’à l’heure actuelle aucune étude de grande ampleur n’a été mené pour étudier les effets du cannabis sur le cancer. Il faut donc toujours prendre du recul sur toutes les informations reçues, se poser les bonnes questions et faire des recherches si nécessaires. Ceci vaut bien entendu également pour cet article!

Il faut également se méfier de la profusion de témoignages convergeant dans une même direction. On pourrait avoir tendance à s’y fier aveuglément, se disant que que si autant de personnes disent la même chose, c’est forcément juste. Il n’en est rien! Une personne n’est pas l’autre, chaque métabolisme est unique. Il existe, en outre, de nombreuses de variétés de cannabis différentes, ainsi que de nombreuses façon d’en extraire les propriétés… D’où l’importance des recherches scientifiques dédiées.

Illustration de Adam Simpson

Les préjugés autour du cannabis

By Cannabis, Style de vie

« Il fume des joints, c’est forcément un bon à rien. »

« Le cannabis rend idiot, fumer de l’herbe tue les neurones. »

« Il a commencé par le cannabis et puis est tombé dans les drogues dures. »

*Insérer le prochain stéréotype, préjugé ou jugement hâtif concernant le cannabis*

Que ce soit à la télé, au travail, dans une conversation entre parents, on à tous déjà entendu ce genre d’allégations portées sur le cannabis, souvent sorties par des gens qui n’en savent d’ailleurs pas bien long sur le sujet. Ce n’est pas nouveau, le cannabis à une très mauvaise réputation et à été diabolisé depuis des années. Souvent rendu responsable de bien des maux propres à l’adolescence, le cannabis à une mauvaise image chez ceux qui ne le connaissent pas et ne sont pas informés à son sujet.

Dans cet article, je vais tenter de démystifier un peu le sujet en m’attaquant à quelques mythes bien ancrés dans l’inconscient collectif et j’en profiterai pour me positionner personnellement par rapport à cela.

On va commencer directement : en effet, peut-être pensez-vous que parce que j’écris au sujet du cannabis sur mon site, je suis forcément convaincu par ces bienfaits. Peut-être me pensez-vous consommateur, ou autre chose encore… Sachez que quoi qu’il en soit, il n’est jamais judicieux de faire des suppositions au sujet de quelqu’un, il vaut mieux parler directement à la personne concernée plutôt que se faire un film en pensant pouvoir deviner ce qu’il se passe dans la vie de l’autre.

Que je sois, ou ai été, consommateur ou non n’est pas pertinent. Sachez que je désapprouve la consommation de drogues nocives pour le corps, quelles qu’elles soient. J’ai personnellement renoncé à la consommation de nicotine, d’alcool ainsi que de caféine. Si les états de consciences modifiés et les substances psychotropes m’intéressent depuis longtemps, ce n’est pas pour autant que je conseil à qui que ce soit d’en consommer, bien au contraire !

Voici quelques mythes très rependus :

❌ – Le cannabis est une drogue de transition vers les drogues dures.

C’est un peu l’argument des parents en panique. En réalité, une étude de 2015 montre que l’alcool est encore plus une drogue de transition vers les drogues dures que le cannabis ! Je suis à peu près certain que beaucoup de personnes anti-cannabis parviennent à boire de l’alcool sans passer à l’héroïne, je pense donc que les fumeurs de cannabis le peuvent probablement aussi.

❌ – Le cannabis est nocif pour le cerveau, les neurones, etc.

Ce mythe a été utilisé comme propagande anti-cannabis depuis longtemps. En réalité, aucune étude ne prouve que le cannabis en lui-même soit mauvais pour le cerveau, ou pour le corps en général… Cela étant dit, certains mode de consommation sont effectivement plus nocifs que d’autres, la combustion l’est plus que la vaporisation, par exemple.

❌ – Le cannabis est une drogue dangereuse.

Etude après étude ont démontré que la consommation de marijuana est moins dangereuse, d’une manière générale, que la consommation d’alcool ou de tabac. Elle est aussi beaucoup moins dangereuse que la consommation de cocaïne, d’héroïne ou de speed (meth).

Voici à présent des FAITS concrets, au sujet du cannabis :

✔ – Conduire sous l’influence du cannabis n’est pas recommandé.

Tout comme l’influence de l’alcool, de médicaments, ou de toute autre substance psychotrope.

✔ – Consommer du cannabis en étant enceinte n’est pas recommandé.

Tout comme l’influence de l’alcool, de médicaments, ou de toute autre substance psychotrope…

✔ – La consommation de cannabis influence l’appétit, le sommeil ainsi que l’humeur.

Tout comme…


J’espère que cet article vous aura permis d’élargir votre perception du sujet cannabis. Mon souhait, que ce soit à travers cet article, ou à travers la section cannabis du site, est d’informer ceux qui le souhaitent. De clarifier de choses simples qui ont été rendues obscures pour les mauvaises raisons.