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Développement personnel

Tu seras un homme, mon fils.

By Développement personnel, Divertissement

Avez-vous déjà lu ou entendu le poème “If-” de Rudyard Kipling (1909) ?
Ce poème est particulièrement inspirant et motivant. Avec son nouveau titre IF ft Jocko Willink x Rudyard Kipling, Akira The Don signe une des tracks les plus motivante des Internets.

Akira The Don à encore frappé en mettant ce poème lu par Jocko Willink en musique.

POÈME ORIGINAL

If you can keep your head when all about you 
Are losing theirs and blaming it on you, 
If you can trust yourself when all men doubt you. 
But make allowance for their doubting too; 
If you can wait and not be tired by waiting. 
Or being lied about, don’t deal in lies, 
Or being hated, don’t give way to hating, 
And yet don’t look too good, nor talk too wise; 

If you can dream —and not make dreams your master 
If you can think —and not make thoughts your aim 
If you can meet Triumph and Disaster 
And treat those two impostors just the same; 
If you can bear to hear the truth you’ve spoken 
Twisted by knaves to make a trap for fools. 
Or watch the things you gave your life to broken, 
And stoop and build’em up with worn-out tools; 

If you can make one heap of all your winnings 
And risk it on one turn of pitch-and-toss, 
And lose, and start again at your beginnings 
And never breathe a word about your loss; 
If you can force your heart and nerve and sinew 
To serve your turn long after they are gone, 
And so hold on when there is nothing in you 
Except the Will which says to them: “Hold on!” 

If you can talk with crowds and keep your virtue, 
Or walk with Kings —nor lose the common touch, 
If neither foes nor loving friends can hurt you, 
If all men count with you, but none too much; 
If you can fill the unforgiving minute, 
With sixty seconds’ worth of distance run. 
Yours is the Earth and everything that’s in it, 
And —which is more— you’ll be a Man, my son!

VERSION DE JULES CASTIER (1949)

Ma préférée car la plus proche du texte originale et rédigée en vers.

Si tu peux rester calme alors que, sur ta route, 
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi ; 
Si tu gardes confiance alors que chacun doute, 
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi ; 
Si l’attente, pour toi, ne cause trop grand-peine ; 
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens, 
Ou si, étant haï, tu ignores la haine, 
Sans avoir l’air trop bon, ni parler trop sagement ; 

Si tu rêves, — sans faire des rêves ton pilastre ; 
Si tu penses, — sans faire de penser toute leçon ; 
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre, 
Et traiter ces trompeurs de la même façon ; 
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes 
Tordues par les coquins pour mieux duper les sots, 
Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes, 
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux ; 

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes 
Et le risquer à pile ou face, — en un seul coup — 
Et perdre — et repartir comme à tes débuts mêmes, 
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout ; 
Si tu forces ton cœur, tes nerfs, et ton jarret 
À servir à tes fins malgré leur abandon, 
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l’arrêt, 
Hormis la Volonté qui ordonne : “Tiens bon !” 

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre, 
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros ; 
Si l’ami ni l’ennemi ne peuvent te corrompre ; 
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop ; 
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable 
De soixante secondes de chemins accomplis, 
À toi sera la Terre et son bien délectable, 
Et, — bien mieux —tu seras un Homme, mon fils.

La Sophrologie, comment ça marche ?

By Développement personnel, Sophrologie

Après vous avoir brièvement présenté l’histoire de la sophrologie, je vais à présent vous expliquer de manière concrète comment fonctionne la sophro et pourquoi on obtient de bons résultats en l’utilisant pour le développement personnel.

Une technique de relaxation

Pour rappel, la sophrologie est une méthode de développement personnel qui regroupe un ensemble de techniques de méditations dynamiques, de techniques de respiration et de visualisation.

La sophrologie s’intéresse à la conscience individuelle et s’appuie sur des éléments provenant de la psychologie, la neurologie, le bouddhisme, le yoga, l’autosuggestion, la relaxation et même le zen japonais.

On compare parfois la sophro à l’hypnose, en réalité il s’agit plus d’auto-hypnose, le sophronisant (celui qui pratique la sophro) devant parvenir à utiliser les techniques pour lui-même.

La conscience sophronique

La théorie des états et niveaux de conscience est l’un des piliers de la sophrologie. L’éventail ci-dessous représente la conscience humaine, horizontalement ces états (CP : pathologique, CO : ordinaire, CS : sophronique ou élargie) et verticalement ces niveaux (attention, veille, sommeil, coma). On pourrait dire que les états de conscience représentent l’aspect qualitatif tandis que les niveaux de conscience sont liés à la vigilance, au degré d’attention.

La sophrologie à pour but d’amener le pratiquant à découvrir la conscience élargie qu’on appel conscience sophronique. Elle représente la force d’intégration existentielle positive de l’être: l’endroit à l’intérieur de soi à partir duquel on peut devenir la meilleure version de soi.

Le niveau sophroliminal

Les techniques sophrologiques commencent la plus part du temps par une sophronisation de base, une détente corporelle simple qui invite à accueillir les sensations librement. Progressivement, le niveau de conscience descend et le sophronisant va se retrouver entre la veille et le sommeil, dans un état de détente profonde sans pour autant être endormi, que l’on appel le niveau sophroliminal.

L’une des difficulté lorsqu’on découvre la sophrologie est de découvrir la conscience élargie et de pouvoir rester à ce niveau. Il arrive parfois que l’on se détende un peu trop et qu’on s’aventure au niveau du sommeil. Avec la pratique, il devient plus aisé de maintenir ce niveau de conscience.
Le niveau de conscience sophroliminal favorise la vivance, il réveil les potentialités de l’être et stimule les structures profondes de la conscience (inconscient). C’est idéal pour initier un travail sur soi.

Mon expérience en hutte de sudation

By Développement personnel, Style de vie

J’ai dernièrement eu l’opportunité de participer à une cérémonie de Temazcal, aussi appelé hutte de sudation ou sweatlodge en anglais. Dans ce rituel, il est question d’une hutte couverte, de pierres chaudes, de transpiration… et de transformation intérieure.

Cérémonie de sudation amérindienne dans une sweat lodge.

Une fois le groupe arrivé sur place, la journée a démarré par un petit tour de présentation. Ensuite, après une introduction générale à la hutte de sudation, nous avons commencé à amener du bois, des pierres et des couvertures pour couvrir la hutte.

Toute la préparation est ritualisée, il faut placer les pierres et le bois d’une certaine manière, l’allumage lui aussi est réalisé d’une façon particulière par quatre personnes. Le sol en terre dans la hutte doit être nettoyé de ses mauvaises herbes et les couvertures placées sur les branchages constituant le dôme. Outre les rituels, on retrouve également beaucoup de symbolisme à tous les niveaux : position et orientation de la hutte, groupe en demi-cercle devant l’entrée, nombre de cerclage du dôme, etc.

Pendant que les pierres chauffaient nous avons formulé nos intentions et se fut déjà l’occasion d’une première remise en question. La personne guidant la cérémonie nous a précisé qu’elle ne se situait pas directement sous une tradition spécifique, tout en respectant les principes généraux de la hutte de sudation, elle nous a dit se fier plus à l’intuition qu’à des codes strictes.

Enfin fut venu le temps d’entrer dans le Temazcal. Après une purification par fumigation et une prosternation devant l’entrée, nous sommes entrés un à un, dans le sens des aiguilles d’une montre afin de nous placer en cercle autour du trou central destiné à recevoir les pierres brûlantes. Deux personnes furent désignées en tant que gardiennes du feu, avec pour mission de devoir apporter les pierres à l’intérieur de la hutte lors des différentes vagues (portes).

La cérémonie se divise en plusieurs vagues qu’on appelle des portes. A chaque porte de nouvelles pierres sont amenées, marquées avec un petit bout de résine et placées sur les autres dans le trou au milieu de la hutte. Les portes sont au nombre de quatre, une pour chaque point cardinal : EST, SUD, OUEST et NORD. Ces portes ont évidemment aussi leur signification que je ne vais pas dévoiler ici afin de vous laisser le plaisir de la découverte, si vous tentez un jour à votre tour l’expérience.

Les pierres chaudes

Les premières pierres furent amenées, l’ouverture de la hutte fut refermée et dans l’obscurité la plus complète, le bruit de l’eau jetée sur les pierres chaudes nous indiqua le rituel avait commencé. La température est montée d’un coup et au bout de quelques instants, le son du tambour, un battement rapide et envoûtant… Boum boum boum boum boum boum boum, impossible de résister, la chaleur, l’obscurité, je me sentais déjà partir, pas vraiment endormi mais pas vraiment conscient non plus.

Des chants rituels furent entamés, entre les chants des petits moments de partages de temps à autre. Je me souviens que lorsque la porte de la hutte s’est ouverte pour la première fois, j’ai constaté que j’étais littéralement trempé, que mon cœur battait à toute allure et que mon corps était mis à rude épreuve ! La perspective de trois autres vagues similaires était assez inquiétante, je me demandais même si je n’allais pas suffoquer à la longue mais pas le temps de m’éterniser sur ces considérations, de nouvelles pierres étaient amenées et rapidement l’ouverture se referma à nouveau. C’est à partir de cette porte que j’ai commencé à perdre régulièrement connaissance dans le noir, je ne sais pas si perdre connaissance est le bon terme car une partie de moi était toujours consciente et était témoin de bien de choses. Terrassé par les sensations corporelles extrêmes, l’esprit se libère. Comme des rêves, autant de souvenirs d’avoir bataillé, luté, gagné, perdu, être mort, être né…

Vue de l’intérieur d’une hutte

La porte de la hutte s’est à nouveau ouverte, cette fois il m’a fallu beaucoup de temps pour revenir à moi et parvenir à relever la tête. Mes mains, mes pieds, mon cerveau étaient comme gonflés, dilatés. Je sentais mon cœur battre avec force pendant que je récupérais, le sang pulsant dans ma tête avec le même rythme que le tambour. La porte se referma à nouveau après quelques minutes et quand je senti la chaleur monter à nouveau, je me couchais sur le sol afin de faciliter ma survie.

Ce qu’il s’est passé durant cette troisième porte est difficile à décrire, ce fut très intense. J’ai complètement lâché prise, je me suis abandonné aux sensations et les rêves ou visions ont recommencés de plus belle. A un moment, un félin sombre est venu m’aider, il m’a réconforté par sa présence enveloppante, l’instant d’après la guide nous parlait de rencontre avec l’animal totem.
A plusieurs reprises « j »’ai cru que « j »’étais mort, « je » ne sentais plus mon corps et seule une partie de mon esprit était là, le témoin conscient, comme une lumière dans le noir absolu. J’ai entouré les pronoms de guillemets dans la dernière phrase car J = Julien, mais ce J, Je, Julien, n’était plus vraiment présent dans la hutte à ce moment.

Nouvelle ouverture de la hutte. Impossible de me rassoir directement, patience, récupération, calme, respiration… Au bout d’un moment je parviens à me redresser et je partage mes sensations à la guide : pertes de connaissance, impression de mourir. Mon intention de départ était de reprendre confiance en moi, en mes capacités propres, et je peux vous dire qu’à cet instant je n’ai jamais été aussi peu sûr de moi, aussi peu sûr de ma capacité à survire à cette dernière porte tant mon corps physique était éprouvé par la hutte. La guide me dit quelques mots encourageants et la hutte se referma à nouveau.

Cette dernière porte fut l’apogée de l’expérience. Le tambour et les chants envoûtants, les partages et la présence des autres… Le visage contre le sol afin de respirer un peu du fin filet d’air frais, j’avais l’impression de renaître de la terre, dans la boue créée par ma sueur et mes faibles mouvements.

Un temazcal de luxe !

Quand fut finalement venu le temps de la sortir de la hutte, je dû prendre encore une fois le temps pour revenir pleinement à mes sens. Une fois sorti en titubant, avec l’impression d’être vidé physiquement et émotionnellement, je m’allongeais sur l’herbe profitant de l’air frais et du ciel. On versa de l’eau fraîche sur nos corps sales de boue et de sueur, quel bonheur que cette sensation de fraîcheur, une énergie incroyable s’empara alors de mon corps et je me remis debout d’un bond avec l’impression que j’allais exploser de joie !

Après un petit moment de pause et d’intégration, nous partageâmes ensuite un petit repas puis vint le temps des aurevoirs, non sans un petit pincement au cœur. Nous étions des inconnus le matin même et pourtant ce soir-là c’était un peu comme si nous étions tous devenus frères et sœurs, tant l’intensité de l’expérience partagée nous avait rapproché inconsciemment.

Les jours qui suivirent, l’expérience demeura très présente dans mon esprit. Chaque petite chose du quotidien me rappelait des moments de cette journée, des moments dans la hutte, des moments hors de mon corps. Il est trop tôt pour parler de confiance retrouvée ou de bénéfices à long terme. Cependant je me sens différent depuis cette cérémonie, je me sens mieux avec moi-même, j’ai envie de faire de nouvelles expériences et je me sens bien en général.


Pour en savoir plus, et qui sait, peut-être tenter cette expérience vous-même :

Catherine Kalpers
Huttes de sudation et Travail sur soi à Amay en Belgique
https://www.catherinekalpers.com/activites/hutte-de-sudation/
0494 33 23 94 – [email protected]

6 clés pour devenir son propre patron

By Coaching, Développement personnel, Travail
  1. Ne pas commencer une activité qui vous endette de trop

Si votre début d’activité va vous coûter plus que vous ne pouvez vous permettre et que vous devez vous endetter afin de pouvoir démarrer, alors il serait peut-être avisé d’économiser une partie de la somme tant que vous êtes encore employé. En effet la pression que le remboursement de votre dette va mettre sur vos épaules risques de considérablement ralentir votre développement.

➡ Quand votre attention est focalisée sur le paiement de vos créances, elle ne l’est pas sur l’évolution de votre affaire.

  1. Ayez une multitude d’idées à tester

Il sera toujours préférable d’avoir plusieurs idées, avec plusieurs approches. Une des premières leçon que l’on apprend lorsque l’on décide de devenir indépendant c’est que certaines idées vont échouer. Certains projets ne vont pas fonctionner complètement voir pas du tout et il faudra y renoncer à un moment. Ainsi va la vie : on ne peut pas systématiquement prévoir ce qui va marcher ou pas et du coup il faut savoir garder une petite place dans son cœur pour accepter l’échec et se remettre en question dans ces moments là.

➡ La clé est la diversification, focaliser sur son projet principal est très important. Savoir aménager un peu de temps pour continuer d’innover, d’inventer, de créer, l’est aussi.

  1. Soyez consistant !

Quoi de plus logique ? Cela rejoint un peu le point précédent mais le focus est à présent sur l’un des projet en particulier. Par exemple : si vous produisez du contenu pour Internet, publiez régulièrement ! Si vous avez un commerce, ajoutez régulièrement de nouveaux produits, si vous avec une approche dans votre démarche, remettez-là régulièrement en question afin de la faire évoluer, pour ne pas rester trop dans une zone de confort qui pourrait empêcher cette évolution.

➡ On pourrait résumer ce point par : ne pas se reposer sur ses lauriers. C’est à dire ne pas rester sur des rails une fois que l’on trouve que le projet fonctionne et se dire que c’est gagné, que cela durera toujours. L’inertie pourrait bien faire échouer vos projets si vous les laissez stagner trop longtemps.

  1. Gardez votre travail actuel jusqu’à ce qu’il entrave votre travail d’indépendant

Cette fois c’est une question de bon sens. Il vaut toujours mieux tester sont projet dans un contexte de sécurité (professionnelle et donc financière) et ne pas se dire au premier signes encourageants que l’on doit quitter son travail directement, que l’on va pouvoir se consacrer à 100% au nouveau projet. C’est un attitude très risquée car c’est généralement dans ces périodes de changement que de grosses adaptations ont lieu, tant au niveau matériel qu’au niveau émotionnel. Lorsque ces changement surviennent, si l’on n’est pas sur de bonnes bases on risque d’avoir de mauvaises surprises.

➡ La possibilité de devenir indépendant complémentaire tout en gardant son emploi actuel peut être une solution. Ne quittez votre travail que lorsque celui-ci devient vraiment un frein au développement de votre nouvelle activité. Tant que cela reste un accélérateur, gardez-le.

  1. Créez-vous un planning

Là, c’est du concret. Il est indispensable de se créer un programme, de se mettre des objectifs au quotidien. Nombreux sont ceux (moi inclus) que se sont dit à un moment « être indépendant c’est génial car je peux faire ce que je veux à n’importe quel moment ». En réalité c’est souvent vrai, mais vous devez impérativement donner à la partie travail de votre planning une certaine importance. Une sorte de hiérarchie qui vous permet de ne pas faire passer le travail en dernier.

➡ Donnez-vous du temps pour travailler, déterminez quoi, quand et pour combien de temps. Faites des listes de choses à faire, même de petites choses, vous pourrez observer que plus la liste diminue, plus on est fier du travail accompli !

  1. Voyez tout ce qui se passe « mal » comme une possibilité de développement

Si vous abandonnez après le premier échec, après la première difficulté rencontrée, alors c’est que vous n’êtes pas taillé pour être votre propre patron. Vous devez d’entrée de jeu être prêt à échouer, à savoir accueillir l’échec et le relativiser. Il s’agit de considérer chaque difficulté comme un apprentissage et comme un indice pour l’amélioration de votre projet, voir sa refonte totale dans certains cas. On dit parfois que c’est ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreur, en l’occurrence c’est tout à fait juste. Il faut apprendre de ces échecs et grandir de ces erreurs.

➡ Devenir son propre patron, devenir indépendant c’est une grande aventure, une magnifique aventure, avec ses trésors et ses pièges. Le jeu en vaut cependant largement la chandelle, je ne suis qu’au début de mon chemin et pourtant en une année il s’est déjà passé tellement de choses, tellement de rencontres.

  1. BONUS : faites vos propres recherches !

Ne prenez jamais ce que vous lisez sur Internet au pied de la lettre, cela vaut pour cet article et tous les autres. Personne ne détient la vérité absolue, vous devez faire vos recherches et recouper les informations afin d’affiner votre compréhension, de trouver votre vérité, celle qui vous convient.

Petite histoire de la Sophrologie

By Coaching, Développement personnel, Sophrologie

La sophrologie est une méthode dite d’auto-hypnose développée par Alfonco Caycedo il y a déjà plus de 50 ans. En voici un bref historique :

La sophrologie est née en Espagne en 1960. Elle a été créée par le Professeur Alfonso Caycedo, un médecin et chirurgien spécialisé en psychiatrie et en neurologie. Il s’intéressait tout particulièrement à la conscience humaine et il souhaitait trouver une méthode thérapeutique douce pour aider ses patients dans leur vie quotidienne. Il s’est rendu en Suisse pour étudier la psychiatrie phénoménologique avec son mentor, Ludwig Binswanger. Il a ensuite voyagé dans d’autres pays d’Europe pour apprendre des méthodes d’hypnose et de relaxation, dont le Training Autogène de Schultz.


Caycedo a vécu plusieurs années en Asie où il a pratiqué le yoga, le bouddhisme tibétain et le zen japonais, ce qui lui a permis de créer la Sophrologie caycédienne. Sa méthode combine et adapte l’essence de ces différentes philosophies dans le but de développer la conscience de soi et de favoriser l’harmonie entre le corps et l’esprit.

Au fil des années, le Professeur Caycedo a régulièrement mis à jour et complété sa méthode qui compte à présent 12 degrés progressifs (niveaux) de pratique. Chaque niveau a son propre thème et comporte des exercices spécifiques. Pratiquée de façon régulière, la Sophrologie caycédienne nous permet de progressivement maîtriser ces différents niveaux et d’aboutir à un réel équilibre dans le respect de nos valeurs les plus profondes.

En résumé, la sophrologie regroupe des techniques, regroupe des exercices de méditation et des techniques de traitement du corps et de l’esprit.
Ces techniques s’inspirent des éléments suivants : la psychologie, la neurologie, le bouddhisme, le yoga, l’autosuggestion, la relaxation et même le zen japonais.