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Développement personnel

Mon expérience en hutte de sudation

By | Développement personnel, Style de vie

J’ai dernièrement eu l’opportunité de participer à une cérémonie de Temazcal, aussi appelé hutte de sudation ou sweatlodge en anglais. Dans ce rituel, il est question d’une hutte couverte, de pierres chaudes, de transpiration… et de transformation intérieure.

Cérémonie de sudation amérindienne dans une sweat lodge.

Une fois le groupe arrivé sur place, la journée a démarré par un petit tour de présentation. Ensuite, après une introduction générale à la hutte de sudation, nous avons commencé à amener du bois, des pierres et des couvertures pour couvrir la hutte.

Toute la préparation est ritualisée, il faut placer les pierres et le bois d’une certaine manière, l’allumage lui aussi est réalisé d’une façon particulière par quatre personnes. Le sol en terre dans la hutte doit être nettoyé de ses mauvaises herbes et les couvertures placées sur les branchages constituant le dôme. Outre les rituels, on retrouve également beaucoup de symbolisme à tous les niveaux : position et orientation de la hutte, groupe en demi-cercle devant l’entrée, nombre de cerclage du dôme, etc.

Pendant que les pierres chauffaient nous avons formulé nos intentions et se fut déjà l’occasion d’une première remise en question. La personne guidant la cérémonie nous a précisé qu’elle ne se situait pas directement sous une tradition spécifique, tout en respectant les principes généraux de la hutte de sudation, elle nous a dit se fier plus à l’intuition qu’à des codes strictes.

Enfin fut venu le temps d’entrer dans le Temazcal. Après une purification par fumigation et une prosternation devant l’entrée, nous sommes entrés un à un, dans le sens des aiguilles d’une montre afin de nous placer en cercle autour du trou central destiné à recevoir les pierres brûlantes. Deux personnes furent désignées en tant que gardiennes du feu, avec pour mission de devoir apporter les pierres à l’intérieur de la hutte lors des différentes vagues (portes).

La cérémonie se divise en plusieurs vagues qu’on appelle des portes. A chaque porte de nouvelles pierres sont amenées, marquées avec un petit bout de résine et placées sur les autres dans le trou au milieu de la hutte. Les portes sont au nombre de quatre, une pour chaque point cardinal : EST, SUD, OUEST et NORD. Ces portes ont évidemment aussi leur signification que je ne vais pas dévoiler ici afin de vous laisser le plaisir de la découverte, si vous tentez un jour à votre tour l’expérience.

Les pierres chaudes

Les premières pierres furent amenées, l’ouverture de la hutte fut refermée et dans l’obscurité la plus complète, le bruit de l’eau jetée sur les pierres chaudes nous indiqua le rituel avait commencé. La température est montée d’un coup et au bout de quelques instants, le son du tambour, un battement rapide et envoûtant… Boum boum boum boum boum boum boum, impossible de résister, la chaleur, l’obscurité, je me sentais déjà partir, pas vraiment endormi mais pas vraiment conscient non plus.

Des chants rituels furent entamés, entre les chants des petits moments de partages de temps à autre. Je me souviens que lorsque la porte de la hutte s’est ouverte pour la première fois, j’ai constaté que j’étais littéralement trempé, que mon cœur battait à toute allure et que mon corps était mis à rude épreuve ! La perspective de trois autres vagues similaires était assez inquiétante, je me demandais même si je n’allais pas suffoquer à la longue mais pas le temps de m’éterniser sur ces considérations, de nouvelles pierres étaient amenées et rapidement l’ouverture se referma à nouveau. C’est à partir de cette porte que j’ai commencé à perdre régulièrement connaissance dans le noir, je ne sais pas si perdre connaissance est le bon terme car une partie de moi était toujours consciente et était témoin de bien de choses. Terrassé par les sensations corporelles extrêmes, l’esprit se libère. Comme des rêves, autant de souvenirs d’avoir bataillé, luté, gagné, perdu, être mort, être né…

Vue de l’intérieur d’une hutte

La porte de la hutte s’est à nouveau ouverte, cette fois il m’a fallu beaucoup de temps pour revenir à moi et parvenir à relever la tête. Mes mains, mes pieds, mon cerveau étaient comme gonflés, dilatés. Je sentais mon cœur battre avec force pendant que je récupérais, le sang pulsant dans ma tête avec le même rythme que le tambour. La porte se referma à nouveau après quelques minutes et quand je senti la chaleur monter à nouveau, je me couchais sur le sol afin de faciliter ma survie.

Ce qu’il s’est passé durant cette troisième porte est difficile à décrire, ce fut très intense. J’ai complètement lâché prise, je me suis abandonné aux sensations et les rêves ou visions ont recommencés de plus belle. A un moment, un félin sombre est venu m’aider, il m’a réconforté par sa présence enveloppante, l’instant d’après la guide nous parlait de rencontre avec l’animal totem.
A plusieurs reprises « j »’ai cru que « j »’étais mort, « je » ne sentais plus mon corps et seule une partie de mon esprit était là, le témoin conscient, comme une lumière dans le noir absolu. J’ai entouré les pronoms de guillemets dans la dernière phrase car J = Julien, mais ce J, Je, Julien, n’était plus vraiment présent dans la hutte à ce moment.

Nouvelle ouverture de la hutte. Impossible de me rassoir directement, patience, récupération, calme, respiration… Au bout d’un moment je parviens à me redresser et je partage mes sensations à la guide : pertes de connaissance, impression de mourir. Mon intention de départ était de reprendre confiance en moi, en mes capacités propres, et je peux vous dire qu’à cet instant je n’ai jamais été aussi peu sûr de moi, aussi peu sûr de ma capacité à survire à cette dernière porte tant mon corps physique était éprouvé par la hutte. La guide me dit quelques mots encourageants et la hutte se referma à nouveau.

Cette dernière porte fut l’apogée de l’expérience. Le tambour et les chants envoûtants, les partages et la présence des autres… Le visage contre le sol afin de respirer un peu du fin filet d’air frais, j’avais l’impression de renaître de la terre, dans la boue créée par ma sueur et mes faibles mouvements.

Un temazcal de luxe !

Quand fut finalement venu le temps de la sortir de la hutte, je dû prendre encore une fois le temps pour revenir pleinement à mes sens. Une fois sorti en titubant, avec l’impression d’être vidé physiquement et émotionnellement, je m’allongeais sur l’herbe profitant de l’air frais et du ciel. On versa de l’eau fraîche sur nos corps sales de boue et de sueur, quel bonheur que cette sensation de fraîcheur, une énergie incroyable s’empara alors de mon corps et je me remis debout d’un bond avec l’impression que j’allais exploser de joie !

Après un petit moment de pause et d’intégration, nous partageâmes ensuite un petit repas puis vint le temps des aurevoirs, non sans un petit pincement au cœur. Nous étions des inconnus le matin même et pourtant ce soir-là c’était un peu comme si nous étions tous devenus frères et sœurs, tant l’intensité de l’expérience partagée nous avait rapproché inconsciemment.

Les jours qui suivirent, l’expérience demeura très présente dans mon esprit. Chaque petite chose du quotidien me rappelait des moments de cette journée, des moments dans la hutte, des moments hors de mon corps. Il est trop tôt pour parler de confiance retrouvée ou de bénéfices à long terme. Cependant je me sens différent depuis cette cérémonie, je me sens mieux avec moi-même, j’ai envie de faire de nouvelles expériences et je me sens bien en général.


Pour en savoir plus, et qui sait, peut-être tenter cette expérience vous-même :

Catherine Kalpers
Huttes de sudation et Travail sur soi à Amay en Belgique
https://www.catherinekalpers.com/activites/hutte-de-sudation/
0494 33 23 94 – [email protected]

6 clés pour devenir son propre patron

By | Coaching, Développement personnel, Travail
  1. Ne pas commencer une activité qui vous endette de trop

Si votre début d’activité va vous coûter plus que vous ne pouvez vous permettre et que vous devez vous endetter afin de pouvoir démarrer, alors il serait peut-être avisé d’économiser une partie de la somme tant que vous êtes encore employé. En effet la pression que le remboursement de votre dette va mettre sur vos épaules risques de considérablement ralentir votre développement.

➡ Quand votre attention est focalisée sur le paiement de vos créances, elle ne l’est pas sur l’évolution de votre affaire.

  1. Ayez une multitude d’idées à tester

Il sera toujours préférable d’avoir plusieurs idées, avec plusieurs approches. Une des premières leçon que l’on apprend lorsque l’on décide de devenir indépendant c’est que certaines idées vont échouer. Certains projets ne vont pas fonctionner complètement voir pas du tout et il faudra y renoncer à un moment. Ainsi va la vie : on ne peut pas systématiquement prévoir ce qui va marcher ou pas et du coup il faut savoir garder une petite place dans son cœur pour accepter l’échec et se remettre en question dans ces moments là.

➡ La clé est la diversification, focaliser sur son projet principal est très important. Savoir aménager un peu de temps pour continuer d’innover, d’inventer, de créer, l’est aussi.

  1. Soyez consistant !

Quoi de plus logique ? Cela rejoint un peu le point précédent mais le focus est à présent sur l’un des projet en particulier. Par exemple : si vous produisez du contenu pour Internet, publiez régulièrement ! Si vous avez un commerce, ajoutez régulièrement de nouveaux produits, si vous avec une approche dans votre démarche, remettez-là régulièrement en question afin de la faire évoluer, pour ne pas rester trop dans une zone de confort qui pourrait empêcher cette évolution.

➡ On pourrait résumer ce point par : ne pas se reposer sur ses lauriers. C’est à dire ne pas rester sur des rails une fois que l’on trouve que le projet fonctionne et se dire que c’est gagné, que cela durera toujours. L’inertie pourrait bien faire échouer vos projets si vous les laissez stagner trop longtemps.

  1. Gardez votre travail actuel jusqu’à ce qu’il entrave votre travail d’indépendant

Cette fois c’est une question de bon sens. Il vaut toujours mieux tester sont projet dans un contexte de sécurité (professionnelle et donc financière) et ne pas se dire au premier signes encourageants que l’on doit quitter son travail directement, que l’on va pouvoir se consacrer à 100% au nouveau projet. C’est un attitude très risquée car c’est généralement dans ces périodes de changement que de grosses adaptations ont lieu, tant au niveau matériel qu’au niveau émotionnel. Lorsque ces changement surviennent, si l’on n’est pas sur de bonnes bases on risque d’avoir de mauvaises surprises.

➡ La possibilité de devenir indépendant complémentaire tout en gardant son emploi actuel peut être une solution. Ne quittez votre travail que lorsque celui-ci devient vraiment un frein au développement de votre nouvelle activité. Tant que cela reste un accélérateur, gardez-le.

  1. Créez-vous un planning

Là, c’est du concret. Il est indispensable de se créer un programme, de se mettre des objectifs au quotidien. Nombreux sont ceux (moi inclus) que se sont dit à un moment « être indépendant c’est génial car je peux faire ce que je veux à n’importe quel moment ». En réalité c’est souvent vrai, mais vous devez impérativement donner à la partie travail de votre planning une certaine importance. Une sorte de hiérarchie qui vous permet de ne pas faire passer le travail en dernier.

➡ Donnez-vous du temps pour travailler, déterminez quoi, quand et pour combien de temps. Faites des listes de choses à faire, même de petites choses, vous pourrez observer que plus la liste diminue, plus on est fier du travail accompli !

  1. Voyez tout ce qui se passe « mal » comme une possibilité de développement

Si vous abandonnez après le premier échec, après la première difficulté rencontrée, alors c’est que vous n’êtes pas taillé pour être votre propre patron. Vous devez d’entrée de jeu être prêt à échouer, à savoir accueillir l’échec et le relativiser. Il s’agit de considérer chaque difficulté comme un apprentissage et comme un indice pour l’amélioration de votre projet, voir sa refonte totale dans certains cas. On dit parfois que c’est ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreur, en l’occurrence c’est tout à fait juste. Il faut apprendre de ces échecs et grandir de ces erreurs.

➡ Devenir son propre patron, devenir indépendant c’est une grande aventure, une magnifique aventure, avec ses trésors et ses pièges. Le jeu en vaut cependant largement la chandelle, je ne suis qu’au début de mon chemin et pourtant en une année il s’est déjà passé tellement de choses, tellement de rencontres.

  1. BONUS : faites vos propres recherches !

Ne prenez jamais ce que vous lisez sur Internet au pied de la lettre, cela vaut pour cet article et tous les autres. Personne ne détient la vérité absolue, vous devez faire vos recherches et recouper les informations afin d’affiner votre compréhension, de trouver votre vérité, celle qui vous convient.

Petite histoire de la Sophrologie

By | Coaching, Développement personnel

La sophrologie est une méthode dite d’auto-hypnose développée par Alfonco Caycedo il y a déjà plus de 50 ans. En voici un bref historique :

La sophrologie est née en Espagne en 1960. Elle a été créée par le Professeur Alfonso Caycedo, un médecin et chirurgien spécialisé en psychiatrie et en neurologie. Il s’intéressait tout particulièrement à la conscience humaine et il souhaitait trouver une méthode thérapeutique douce pour aider ses patients dans leur vie quotidienne. Il s’est rendu en Suisse pour étudier la psychiatrie phénoménologique avec son mentor, Ludwig Binswanger. Il a ensuite voyagé dans d’autres pays d’Europe pour apprendre des méthodes d’hypnose et de relaxation, dont le Training Autogène de Schultz.


Caycedo a vécu plusieurs années en Asie où il a pratiqué le yoga, le bouddhisme tibétain et le zen japonais, ce qui lui a permis de créer la Sophrologie caycédienne. Sa méthode combine et adapte l’essence de ces différentes philosophies dans le but de développer la conscience de soi et de favoriser l’harmonie entre le corps et l’esprit.

Au fil des années, le Professeur Caycedo a régulièrement mis à jour et complété sa méthode qui compte à présent 12 degrés progressifs (niveaux) de pratique. Chaque niveau a son propre thème et comporte des exercices spécifiques. Pratiquée de façon régulière, la Sophrologie caycédienne nous permet de progressivement maîtriser ces différents niveaux et d’aboutir à un réel équilibre dans le respect de nos valeurs les plus profondes.

En résumé, la sophrologie regroupe des techniques, regroupe des exercices de méditation et des techniques de traitement du corps et de l’esprit.
Ces techniques s’inspirent des éléments suivants : la psychologie, la neurologie, le bouddhisme, le yoga, l’autosuggestion, la relaxation et même le zen japonais.

Les 7 Chakras

By | Développement personnel, Style de vie

On les adore ou on les déteste, souvent on ne les comprend pas vraiment : cet article va traiter des Chakras !
Le mot Chakra est un mot de Sanksrit signifiant «roue» ou «cercle», et il se réfère aux roues circulaires d’énergie situées à travers le corps. Le système énergétique est un réseau complexe de canaux d’énergie reliant ces roues appelées Chakras et est cartographié dans tout le corps, tout comme un système nerveux spirituel.
On dénombre sept (7) Chakras principaux qui courent le long de la colonne vertébrale. Ils commencent au périnée, puis remontent en ligne droite jusqu’au sommet de la tête. Le plus haut Chakra est en fait juste à l’extérieur du corps au-dessus du sommet de la tête.

Vous avez dis énergie ?!

Le principal obstacle de nos jours, quand il s’agit d’appréhender le système des Chakras, est l’ambiguïté du mot «énergie». Avec tant de significations différentes, on entend se mot à tort et à travers et à la fin on ne sait plus très bien de quoi on parle… Bon, il est vrai qu’en réalité on ne sait pas très bien de quoi on parle ! On parle d’énergie en faisant référence à la Force de Vie (certains disent l’Amour, la Force, le Chi, le Prana, le Ki, la Lumière, et bien d’autres noms), ce qui nous rend vivants et conscients.
L’humain n’a jamais réellement su expliquer cette force, sorte de courant électrique, énergétique, qui parcours le corps.

C’est là que les Chakras deviennent utiles, il permettent de comprendre et d’expliquer les mouvement de cette Force de Vie à l’intérieur de notre corps physique et peuvent nous permettre de mieux nous comprendre nous-même. Travailler avec les chakras et les équilibrer peut aider de bien des façons à guérir les maladies, à améliorer nos états émotionnels et l’état de santé en général.

Voici les 7 Chakras principaux, de haut en bas :

  • [ “ Sanskrit ” ?? Nom commun – endroit du corps – couleur ]
  1. “ Sahasrara ” ?? Chakra couronne – sommet du crâne – violet/blanc
  2. “ Ajna ” ?? Chakra du troisième œil – front, entre les sourcils – indigo
  3. “ Vishuddha ” ?? Chakra de la gorge – creux de la gorge -bleu
  4. “ Anahata ” ?? Chakra du cœur – centre de la poitrine – vert
  5. “ Manipura ” ?? Chakra du plexus – dessus de l’estomac – jaune
  6. “ Svadhishthana ” ?? Chakra sacré – juste sous le nombril – orange
  7. “ Muladhara ” ?? Chakra racine – sommet du crâne – rouge

Huiles essentielles d’aromathérapie

  • Chakra de la couronne: bois de rose, géranium
  • Chakra du 3ème oeil: citronnelle, violette, lavande
  • Chakra de la gorge: eucalyptus, gingembre, menthe poivrée
  • Chakra du coeur: jasmin, vanille, estragon, rose
  • Chakra du plexus: camomille, anis, citron
  • Chakra sacré: bois de santal, orange, myrrhe
  • Chakra racine: ylang-ylang, cyprès, clou de girofle

Pierres de lithothérapie

  • Chakra de la couronne: diamant Herkimer, diamant, or, quartz clair
  • Chakra du 3ème oeil: améthyste, fluorite pourpre, lapis lazuli
  • Chakra de la gorge: aigue-marine, azurite, turquoise
  • Chakra du coeur: apatite verte, émeraude, jade, malachite, quartz rose,
  • Chakra du plexus: chrysobéryl, citrine, jaune, quartz rutilé
  • Chakra sacré: citrine, cornaline, pierre de lune, topaze dorée
  • Chakra racine: agate de feu, héliotrope, hématite, œil de tigre, quartz fumé, rubis

Exercices de méditation et de yoga

  • Chakra de la couronne: Montagne
  • Chakra du troisième oeil: Position fœtale
  • Chakra de la gorge: Prière
  • Chakra du coeur: Cobra
  • Chakra du plexus solaire: Position oblique
  • Chakra sacré: Crocodile
  • Chakra racine: Corneille

Mantras à chanter

  • Chakra de la couronne: AUM (mmm…)
  • Chakra du troisième oeil: OM
  • Chakra de la gorge: HAM
  • Chakra du coeur: YAM
  • Chakra du plexus solaire: RAM
  • Chakra racine: VAM
  • Chakra racine: LAM

Petite méditation rapide des 7 Chakras

  • Asseyez-vous confortablement, les pieds à plat sur le sol, les bras et les mains détendus.
  • Prenez quelques instants pour respirer profondément et lentement. Respirez entièrement, jusque dans le tiers inférieur de vos poumons, de sorte que votre ventre monte et descend pendant que vous inspirez et expirez. Faites devenir votre respiration progressivement plus lente et plus régulière.
  • Dirigez votre attention sur votre 1er Chakra, ou Chakra racine, situé à la base de votre colonne vertébrale. Visualisez une cône ouvert vers le bas, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre. Visualisez-le d’ une couleur rouge intense, pure. Respirez en rouge, expirez en rouge. Restez concentré sur le 1er chakra pendant une minute ou deux.
  • ?? Vous pouvez ensuite répéter cette dernière partie pour chaque Chakra, ou découvrir la vidéo de méditation guidée ci-dessous ⤵

Articles JouL’s Shop autour des Chakras

Sevrage de Smartphone

By | Développement personnel, Style de vie

Après une semaine de sevrage smartphone forcé (merci l’obsolescence programmée), je suis arrivé à certaines conclusions sur les smartphones qui concernent certainement la plus part d’entre nous.

Premièrement : on est gravement accros à ces gadgets, en tout cas moi je le suis et c’est par le manque que je m’en rends compte. « Où sont mes notifications de nouveaux messages sur tel réseau ? », « Il faut que je partage ce truc ! », « Je dois vérifier cette information tout de suite », etc.
Deuxièmement : ce pseudo manque est en réalité bénin ! On s’en passe très bien de notre smartphone, cela ne nous rend heureusement pas malades non plus !
Troisièmement : tout le temps ou mon regard n’est pas posé sur cet écran, il est sur autre chose, quelque chose de RÉEL et non virtuel. Par exemple une personne ou un livre, une activité que j’aurais probablement postposée si j’avais « dû » utiliser mon smartphone pendant ce temps.

Bref, on s’est créé un besoin avec ces appareils. Je ne les dénigre pas car ils sont désormais bien ancrés dans notre quotidien tant personnel que professionnel et ils sont tellement utiles dans bien des situations.
Cependant je vous exhorte à prendre un peu de recul sur votre utilisation, posez-vous des questions :

  • Ai-je vraiment besoin d’être « connecté » en permanence (à Internet en général, aux mails, aux réseaux sociaux).
  • Oserais-je désactiver wifi et data pendant quelques jours sans craquer ?
  • Est-ce que je serais capable de limiter mes interactions en ligne et d’y revenir uniquement lorsque je suis devant un ordinateur ?

Essayez, vous aussi, de passer une semaine avec un téléphone « classique » qui ne fait que appels et SMS, vous verrez à quel point vos Apps vous manquent !

Les smartphones, ces téléphones si intelligents, nos petits ordinateurs de poche… On les aime, c’est clair, mais on ne doit pas oublier que ce sont avant tout des OUTILS.

Certainement pas des maîtres qui auraient fait de nous leurs esclaves !