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juillet 2018

Le cannabis, l’herbe aux cannabinoïdes

By Cannabis

Dans le dernier article, je vous parlais du système endocannabinoïde du corps humain et de la relation intrigante que nous avons avec cette plante, le cannabis.

Le cannabis, la beuh, l’herbe… La weed ! Faut-il encore la présenter ? Oui, sans aucun doute, car comme avec la plupart des substances psychotropes la quantité d’informations de mauvaise qualité et de désinformation contre-balance largement les bonnes informations. Il est donc toujours compliqué de se forger une opinion complète, saine et éclairée sur ces choses, tant que cette opinion n’est pas partiellement basée sur l’expérience.

Il est évident que tout commence par un travail de recherche, de documentation, ensuite il est question d’introspection et enfin seulement d’expérimentation.

Le cannabis est un végétal complexe. Il existe en plusieurs variétés qui ont chacune leur spécificité. Il y a par exemple les cannabis indica, sativa et ruderalis (chanvre sauvage), chacune de ces sous-espèces disposant de caractéristiques qui lui sont propres. La variété indica donne de petits buisson très riches en cannabinoïdes tandis que la sativa donne de grand plants robustes et fibreux qui ont une très forte croissance.

D’une manière générale, le cannabis est une plante qui s’adapte facilement et qui se reproduit par pollinisation d’un plant femelle par un plant mâle. En effet, la plante dispose de deux genres : femelle et mâle, ce qui permet une hybridation assez simple et des croisements en tout genre. Grace aux techniques de croisement, de nombreuses lignées ont vu le jour ce qui a permis de dédier certaines variétés à différents usages :

  • agricoles et textile (plantes riches en fibres)
  • alimentaire (plantes pauvres en THC utilisées pour produire farine, huile et graines)
  • récréatif (plantes riches en cannabinoïdes, principalement le THC : Δ-9-tétrahydrocannabinol)
  • thérapeutique (plante riche en autres cannabinoïdes, principalement le CBD (cannabidiol), mais aussi CBN, CBC etc).

Comme vous venez de le lire, il existe différents cannabinoïdes qui sont produits par le cannabis. Pour mieux comprendre ce que sont les cannabinoïdes et comment ils agissent sur notre corps, je vous invite à lire cet article sur ce blog. En résumé, les cannabinoïdes sont un groupe de substances chimiques qui activent les récepteurs cannabis présents dans le corps humain et chez les mammifères. Oui, les mammifères disposent d’un réseau de récepteurs cannabis dans leur corps, une affinité physiologique avec cette plante, en quelques sorte.
Un sujet vraiment fascinant, c’est pourquoi je lui ai dédié son propre article.

Dans la suite, je vais vous parler d’un cannabinoide en particulier : le CBD ou cannabidiol qui à le vent en poupe en ce moment en Belgique !

Le système endocannabinoïde

By Cannabis

Parmi les scientifiques spécialisés, on dit qu’il est « le système physiologique le plus important impliqué dans l’établissement et le maintien de la santé humaine« . Vous savez de quoi je parle ? Du système endocannabinoïde bien sur !

Mais pourquoi personne n’en a entendu parlé ?

Alors quel est ce grand mystère? Il pourrait avoir quelque chose à voir avec la façon dont le système endocannabinoïde (SEC) a été découvert. Dans les années 1990, les scientifiques essayaient de comprendre comment le THC, la substance psychoactive dans la plante de cannabis fait son effet. Ce qu’ils ont révélé était un réseau complexe de récepteurs (CB1) dans le cerveau et le système nerveux central qui correspondaient parfaitement à la molécule de THC.

Peu de temps après un autre type de récepteur (CB2) a été découvert dans le système immunitaire, les intestins et de nombreux organes majeurs du corps. Mais ce n’était qu’une partie du puzzle. La chasse était destinée à déterminer si le corps produisait ses propres produits chimiques de type cannabis et, avec l’identification du premier anandamide endocannabinoïde, ils avaient leur réponse.

Mais à quoi sert ce système ?

Ce que les scientifiques ont réalisé, c’est que le système endocannabinoïde affine la majeure partie de nos fonctions physiologiques essentielles, et leur apporte un équilibre, comme par exemple le sommeil, l’appétit, la douleur, l’inflammation, la mémoire, l’humeur et même la reproduction. Donc, en termes de base, c’est comme un chef d’orchestre, veillant à ce qu’aucune section ne noie l’autre, pour obtenir au final une symphonie parfaitement harmonisée entre le corps et l’esprit.

Intéressant pas vrai ? Ce n’est pas tout, voici 5 faits fascinants au sujet du système endocannabinoïde :

  1. Les humains ne sont pas les seuls à disposer de ce système.

Nous ne sommes pas spéciaux pour ca. Non seulement le système endocannabinoïde est présent chez tous les vertébrés, mais les scientifiques ont également découvert des récepteurs cannabinoïde dans les ascidies de mer non vertébrés, ce qui suggère une évolution vieille de 600 millions d’années.

  1. Les récepteurs CB1 sont les plus abondants de notre cerveaux

La plupart d’entre nous ont entendu parler des neurotransmetteurs – ce sont les produits chimiques qui communiquent des informations à travers le cerveau et le corps. La sérotonine et la dopamine sont peut-être les exemples les plus connus, mais c’est l’anandamide endocannabinoïde, également classé comme un neurotransmetteur, qui a le plus de récepteurs dans le cerveau.

  1. L’augmentation de l’activité du système endocannabinoïde a été notée dans de nombreuses maladies

Comme le mode opératoire du système endocannabinoïde est d’apporter un équilibre au corps, il n’est pas surprenant que les scientifiques aient observé une activité SEC (Système EndoCannabinoïde) élevée dans un certain nombre de maladies. Surtout les maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson, la polyarthrite rhumatoïde et le cancer, ont montré des changements dans les niveaux d’endocannabinoïdes et une plus grande expression des récepteurs. La conclusion qui a été le plus largement atteinte est que cette activité accrue montre que le SEC essaye de remplir son rôle pour un retour du corps à l’équilibre.

  1. Le SEC explique pourquoi le cannabis médicinal a un effet thérapeutique

Avant l’interdiction du 20ème siècle, le cannabis avait été utilisé pendant des milliers d’années pour traiter toute une série de maladies : l’épilepsie, des maux de tête, de l’arthrite, la douleur, la dépression, les nausées… À l’époque, personne ne savait pourquoi la plante avait une telle polyvalence thérapeutique. La découverte du système endocannabinoïde a rapidement jeté une nouvelle lumière sur les effets médicinaux du cannabis.

  1. La plupart des médecins connaissent très peu le système endocannabinoïde

Avec le SEC jouant un rôle tellement central dans notre santé, vous penseriez que tout membre de la profession médicale aurait une certaine connaissance de son existence. Mais en réalité dans la médecine traditionnelle, le système endocannabinoïde reste plutôt un paria.

Dans quelques pays européens tels que le Royaume-Uni et l’Espagne, le SEC fait partie de certains programmes d’études de médecine, on ne peut nier que la majorité des professionnels en charge de nos soins de santé demeurent dans l’obscurité à ce sujet.

? Bonus info intéressante : le lait maternel contient des cannabinoïdes ! En effet, il est supposé que certains de ces récepteurs joueraient un rôle dans la stimulation de l’appétit, sans doute afin de favoriser la transition du lait maternel à l’alimentation solide chez les bébés. Les consommateurs de cannabis récréatif et/ou thérapeutique sont en outre réputés pour avoir des crises de fringale (munchies) occasionnelles et souvent satisfaites de manière épique. (Source)

Pour en savoir plus sur le cannabis ainsi que sur les cannabinoïdes, je vous invite à lire cet article sur ce blog : Le cannabis, l’herbe aux cannabinoïdes.

6 clés pour devenir son propre patron

By Coaching, Développement personnel, Travail
  1. Ne pas commencer une activité qui vous endette de trop

Si votre début d’activité va vous coûter plus que vous ne pouvez vous permettre et que vous devez vous endetter afin de pouvoir démarrer, alors il serait peut-être avisé d’économiser une partie de la somme tant que vous êtes encore employé. En effet la pression que le remboursement de votre dette va mettre sur vos épaules risques de considérablement ralentir votre développement.

➡ Quand votre attention est focalisée sur le paiement de vos créances, elle ne l’est pas sur l’évolution de votre affaire.

  1. Ayez une multitude d’idées à tester

Il sera toujours préférable d’avoir plusieurs idées, avec plusieurs approches. Une des premières leçon que l’on apprend lorsque l’on décide de devenir indépendant c’est que certaines idées vont échouer. Certains projets ne vont pas fonctionner complètement voir pas du tout et il faudra y renoncer à un moment. Ainsi va la vie : on ne peut pas systématiquement prévoir ce qui va marcher ou pas et du coup il faut savoir garder une petite place dans son cœur pour accepter l’échec et se remettre en question dans ces moments là.

➡ La clé est la diversification, focaliser sur son projet principal est très important. Savoir aménager un peu de temps pour continuer d’innover, d’inventer, de créer, l’est aussi.

  1. Soyez consistant !

Quoi de plus logique ? Cela rejoint un peu le point précédent mais le focus est à présent sur l’un des projet en particulier. Par exemple : si vous produisez du contenu pour Internet, publiez régulièrement ! Si vous avez un commerce, ajoutez régulièrement de nouveaux produits, si vous avec une approche dans votre démarche, remettez-là régulièrement en question afin de la faire évoluer, pour ne pas rester trop dans une zone de confort qui pourrait empêcher cette évolution.

➡ On pourrait résumer ce point par : ne pas se reposer sur ses lauriers. C’est à dire ne pas rester sur des rails une fois que l’on trouve que le projet fonctionne et se dire que c’est gagné, que cela durera toujours. L’inertie pourrait bien faire échouer vos projets si vous les laissez stagner trop longtemps.

  1. Gardez votre travail actuel jusqu’à ce qu’il entrave votre travail d’indépendant

Cette fois c’est une question de bon sens. Il vaut toujours mieux tester sont projet dans un contexte de sécurité (professionnelle et donc financière) et ne pas se dire au premier signes encourageants que l’on doit quitter son travail directement, que l’on va pouvoir se consacrer à 100% au nouveau projet. C’est un attitude très risquée car c’est généralement dans ces périodes de changement que de grosses adaptations ont lieu, tant au niveau matériel qu’au niveau émotionnel. Lorsque ces changement surviennent, si l’on n’est pas sur de bonnes bases on risque d’avoir de mauvaises surprises.

➡ La possibilité de devenir indépendant complémentaire tout en gardant son emploi actuel peut être une solution. Ne quittez votre travail que lorsque celui-ci devient vraiment un frein au développement de votre nouvelle activité. Tant que cela reste un accélérateur, gardez-le.

  1. Créez-vous un planning

Là, c’est du concret. Il est indispensable de se créer un programme, de se mettre des objectifs au quotidien. Nombreux sont ceux (moi inclus) que se sont dit à un moment « être indépendant c’est génial car je peux faire ce que je veux à n’importe quel moment ». En réalité c’est souvent vrai, mais vous devez impérativement donner à la partie travail de votre planning une certaine importance. Une sorte de hiérarchie qui vous permet de ne pas faire passer le travail en dernier.

➡ Donnez-vous du temps pour travailler, déterminez quoi, quand et pour combien de temps. Faites des listes de choses à faire, même de petites choses, vous pourrez observer que plus la liste diminue, plus on est fier du travail accompli !

  1. Voyez tout ce qui se passe « mal » comme une possibilité de développement

Si vous abandonnez après le premier échec, après la première difficulté rencontrée, alors c’est que vous n’êtes pas taillé pour être votre propre patron. Vous devez d’entrée de jeu être prêt à échouer, à savoir accueillir l’échec et le relativiser. Il s’agit de considérer chaque difficulté comme un apprentissage et comme un indice pour l’amélioration de votre projet, voir sa refonte totale dans certains cas. On dit parfois que c’est ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreur, en l’occurrence c’est tout à fait juste. Il faut apprendre de ces échecs et grandir de ces erreurs.

➡ Devenir son propre patron, devenir indépendant c’est une grande aventure, une magnifique aventure, avec ses trésors et ses pièges. Le jeu en vaut cependant largement la chandelle, je ne suis qu’au début de mon chemin et pourtant en une année il s’est déjà passé tellement de choses, tellement de rencontres.

  1. BONUS : faites vos propres recherches !

Ne prenez jamais ce que vous lisez sur Internet au pied de la lettre, cela vaut pour cet article et tous les autres. Personne ne détient la vérité absolue, vous devez faire vos recherches et recouper les informations afin d’affiner votre compréhension, de trouver votre vérité, celle qui vous convient.