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Coaching

6 clés pour devenir son propre patron

By Coaching, Développement personnel, Travail
  1. Ne pas commencer une activité qui vous endette de trop

Si votre début d’activité va vous coûter plus que vous ne pouvez vous permettre et que vous devez vous endetter afin de pouvoir démarrer, alors il serait peut-être avisé d’économiser une partie de la somme tant que vous êtes encore employé. En effet la pression que le remboursement de votre dette va mettre sur vos épaules risques de considérablement ralentir votre développement.

➡ Quand votre attention est focalisée sur le paiement de vos créances, elle ne l’est pas sur l’évolution de votre affaire.

  1. Ayez une multitude d’idées à tester

Il sera toujours préférable d’avoir plusieurs idées, avec plusieurs approches. Une des premières leçon que l’on apprend lorsque l’on décide de devenir indépendant c’est que certaines idées vont échouer. Certains projets ne vont pas fonctionner complètement voir pas du tout et il faudra y renoncer à un moment. Ainsi va la vie : on ne peut pas systématiquement prévoir ce qui va marcher ou pas et du coup il faut savoir garder une petite place dans son cœur pour accepter l’échec et se remettre en question dans ces moments là.

➡ La clé est la diversification, focaliser sur son projet principal est très important. Savoir aménager un peu de temps pour continuer d’innover, d’inventer, de créer, l’est aussi.

  1. Soyez consistant !

Quoi de plus logique ? Cela rejoint un peu le point précédent mais le focus est à présent sur l’un des projet en particulier. Par exemple : si vous produisez du contenu pour Internet, publiez régulièrement ! Si vous avez un commerce, ajoutez régulièrement de nouveaux produits, si vous avec une approche dans votre démarche, remettez-là régulièrement en question afin de la faire évoluer, pour ne pas rester trop dans une zone de confort qui pourrait empêcher cette évolution.

➡ On pourrait résumer ce point par : ne pas se reposer sur ses lauriers. C’est à dire ne pas rester sur des rails une fois que l’on trouve que le projet fonctionne et se dire que c’est gagné, que cela durera toujours. L’inertie pourrait bien faire échouer vos projets si vous les laissez stagner trop longtemps.

  1. Gardez votre travail actuel jusqu’à ce qu’il entrave votre travail d’indépendant

Cette fois c’est une question de bon sens. Il vaut toujours mieux tester sont projet dans un contexte de sécurité (professionnelle et donc financière) et ne pas se dire au premier signes encourageants que l’on doit quitter son travail directement, que l’on va pouvoir se consacrer à 100% au nouveau projet. C’est un attitude très risquée car c’est généralement dans ces périodes de changement que de grosses adaptations ont lieu, tant au niveau matériel qu’au niveau émotionnel. Lorsque ces changement surviennent, si l’on n’est pas sur de bonnes bases on risque d’avoir de mauvaises surprises.

➡ La possibilité de devenir indépendant complémentaire tout en gardant son emploi actuel peut être une solution. Ne quittez votre travail que lorsque celui-ci devient vraiment un frein au développement de votre nouvelle activité. Tant que cela reste un accélérateur, gardez-le.

  1. Créez-vous un planning

Là, c’est du concret. Il est indispensable de se créer un programme, de se mettre des objectifs au quotidien. Nombreux sont ceux (moi inclus) que se sont dit à un moment « être indépendant c’est génial car je peux faire ce que je veux à n’importe quel moment ». En réalité c’est souvent vrai, mais vous devez impérativement donner à la partie travail de votre planning une certaine importance. Une sorte de hiérarchie qui vous permet de ne pas faire passer le travail en dernier.

➡ Donnez-vous du temps pour travailler, déterminez quoi, quand et pour combien de temps. Faites des listes de choses à faire, même de petites choses, vous pourrez observer que plus la liste diminue, plus on est fier du travail accompli !

  1. Voyez tout ce qui se passe « mal » comme une possibilité de développement

Si vous abandonnez après le premier échec, après la première difficulté rencontrée, alors c’est que vous n’êtes pas taillé pour être votre propre patron. Vous devez d’entrée de jeu être prêt à échouer, à savoir accueillir l’échec et le relativiser. Il s’agit de considérer chaque difficulté comme un apprentissage et comme un indice pour l’amélioration de votre projet, voir sa refonte totale dans certains cas. On dit parfois que c’est ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreur, en l’occurrence c’est tout à fait juste. Il faut apprendre de ces échecs et grandir de ces erreurs.

➡ Devenir son propre patron, devenir indépendant c’est une grande aventure, une magnifique aventure, avec ses trésors et ses pièges. Le jeu en vaut cependant largement la chandelle, je ne suis qu’au début de mon chemin et pourtant en une année il s’est déjà passé tellement de choses, tellement de rencontres.

  1. BONUS : faites vos propres recherches !

Ne prenez jamais ce que vous lisez sur Internet au pied de la lettre, cela vaut pour cet article et tous les autres. Personne ne détient la vérité absolue, vous devez faire vos recherches et recouper les informations afin d’affiner votre compréhension, de trouver votre vérité, celle qui vous convient.

Petite histoire de la Sophrologie

By Coaching, Développement personnel, Sophrologie

La sophrologie est une méthode dite d’auto-hypnose développée par Alfonco Caycedo il y a déjà plus de 50 ans. En voici un bref historique :

La sophrologie est née en Espagne en 1960. Elle a été créée par le Professeur Alfonso Caycedo, un médecin et chirurgien spécialisé en psychiatrie et en neurologie. Il s’intéressait tout particulièrement à la conscience humaine et il souhaitait trouver une méthode thérapeutique douce pour aider ses patients dans leur vie quotidienne. Il s’est rendu en Suisse pour étudier la psychiatrie phénoménologique avec son mentor, Ludwig Binswanger. Il a ensuite voyagé dans d’autres pays d’Europe pour apprendre des méthodes d’hypnose et de relaxation, dont le Training Autogène de Schultz.


Caycedo a vécu plusieurs années en Asie où il a pratiqué le yoga, le bouddhisme tibétain et le zen japonais, ce qui lui a permis de créer la Sophrologie caycédienne. Sa méthode combine et adapte l’essence de ces différentes philosophies dans le but de développer la conscience de soi et de favoriser l’harmonie entre le corps et l’esprit.

Au fil des années, le Professeur Caycedo a régulièrement mis à jour et complété sa méthode qui compte à présent 12 degrés progressifs (niveaux) de pratique. Chaque niveau a son propre thème et comporte des exercices spécifiques. Pratiquée de façon régulière, la Sophrologie caycédienne nous permet de progressivement maîtriser ces différents niveaux et d’aboutir à un réel équilibre dans le respect de nos valeurs les plus profondes.

En résumé, la sophrologie regroupe des techniques, regroupe des exercices de méditation et des techniques de traitement du corps et de l’esprit.
Ces techniques s’inspirent des éléments suivants : la psychologie, la neurologie, le bouddhisme, le yoga, l’autosuggestion, la relaxation et même le zen japonais.